
Maison Ikkoku Special Drama, Partie 2
Année de production : 2008
Diffusé le 26 juillet 2008 sur TV Asahi
Avec : Ito Masaki, Nakabayashi Taiki, Kishimoto Kayoko, Kishibe Ittoku, Sawamura Kazuki, Minami Akina, Takahashi Yumiko
Cette deuxième partie reprend plus ou moins la suite directe de la première, diffusée l'année dernière au Japon (et dont une petite review est disponible
ici). On retrouve (avec bonheur) le même casting principal, c'est à dire Ito Masaki (devenue une superstar de la télévision), Nakabayashi
Taiki dans le rôle de Yusaku, deux stars de poids incontournables au Japon (Kishimoto Kayoko et Kishibe Ittoku) ainsi qu'une nouvelle venue, à savoir Minami Akina, jeune idole qui endosse le rôle
de la rivale de Kyoko.

Beaucoup plus axée "romance" que sa première partie, cette suite rend hommage au manga et à l'anime qui s'étiraient en longueur, tant Yusaku et Kyoko tournaient longtemps autour du
(
cocori) pot (qui des deux osera enfin faire le premier pas ?). Ajoutez à cela une jeune rivale pour Kyoko, le fameux prof de tennis (aux dents qui brillent tant qu'elles éblouissent) pour
mettre un peu la pression sur Yusaku, et on obtient une facile (mais habile) recette de quatuor amoureux faite de petites colères (Ito Masaki quand elle boude, je fonds), de coups bas (pas étonnant
qu'on se fasse des enfants dans le dos, dans un drama qui s'appelle Maison Ik
koku), mais aussi de quiproquos et de douces réconciliations.

Légèrement moins drôle que son prédécesseur, cet
opus (rien à voir avec les petits insectes qui peupleraient la fourrure du chien Souchiro) renferme malgré tout son petit lot de scènes
hilarantes (la phobie des chiens qu'entretient Mitaka est le running gag -réussi- de ce drama). Bien évidemment, vous apprécierez d'avantage ce Special Drama si vous connaissez déjà les personnages
au travers de l'anime (le drama y est plutôt fidèle -même si je me souvenais d'un Mitaka beaucoup plus antipathique que cela).

A consommer sans modération, avec de grands yeux d'enfants. Des adaptations de ce calibre, respectueuses de l'oeuvre originale, portées par un casting de qualité et qui ne s'étirent pas trop en
longueur afin d'épuiser un filon doré, j'en redemande tous les jours.

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