Un titre de film dédié à l'agent secret le moins secret au monde (bah ouais tout le monde le connait), pour illustrer un article culinaire. Erreur de ma part ? Pas vraiment car en effet, il ne faut
"jamais dire jamais". Il y a six ans de cela, je ne pouvais avaler des sashimi de poisson par exemple. Aujourd'hui j'en raffole et, en plus, je me suis également mis aux sashimi de viande ! Oui
face à un bon plat japonais,
James Bande.
Oli, l'agent spécial qui a toujours quelque chose dans son 00assie7, vous livre ses dernières impressions : "
Il était une foie...

Mon restaurant préféré, situé à Tsukamoto et spécialisé dans le poulet. Un lieu que vous ne retrouverez dans aucun guide touristique (faut dire aussi que son nom, "Bird Land", est un peu ridicule),
et pourtant la qualité est toujours au rendez-vous (et peu chère). Car pour des sashimi (qui plus est de viande) il convient de savoir où vous mettez les pieds (et surtout la langue). Histoire de
rassurer les plus stressés d'entre vous, une petite affichette est présente sur le comptoir, vous invitant à manger les sashimi rapidement (pour des raisons d'hygiène il ne faut pas laisser reposer
la viande crue trop longtemps à l'air libre).

Dans le désordre : du foie (rebâ), du coeur, de la cuisse de poulet avec la peau légèrement grillée (momo), du blanc de poulet (sasami), un muscle de l'estomac (zuri)...
La feuille est une périlla, une plante de la même famille que la menthe, parfois utilisée au Japon comme antiseptique ou ornement. Dans le cas présent, elle est à la fois ornementale et
désinfectante, puisqu'il est vivement recommandé de la manger après un repas de viande crue.
Verdict : un délice, même si j'ai eu plus de mal avec le rebâ.
La même chose en brochette : zuri à gauche, seseri (gésier) ci-dessous :
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