Vendredi 15 août 2008



Le Canopy, bar d'Osaka dans la moyenne de ce qui se fait à Umeda : pas extraordinaire mais pas à jeter non plus. Clientèle mixte, de la junkfood plutôt bonne, beaucoup de cocktails et un happy hour jusqu'à 20h30.


Toutes les places étant prises à notre arrivée, nous nous sommes installés en térasse.





Vous apprécierez notamment la vue sur la route et les buildings métallisés du quartier des affaires d'Umeda...







...ainsi que sur les clochards qui glandouillent dans le coin (photo de droite).

Au Japon, le vagabond est-il plutôt cigale ou plutôt  fourmi ? Il mendie, bulle ? En réalité pas vraiment, puisqu'ici les sans domiciles fixes ne vous importuneront jamais pour vous réclamer quelque chose (ou alors seulement pour avoir des nouvelles de Zidane, peut-être...).


par Oli publié dans : NightLife in Japan communauté : Tout sur le Japon
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Jeudi 14 août 2008
Du 5 au 14 août 2008, le Parc de Nara est illuminé (à la bougie) de 19h à 21h45. Il s'agit du 10ème anniversaire de cet évènement, Nara to-kae. Pour la peine, quelques temples habituellement diurnes ouvrent leurs portes la nuit venue. C'est notamment la cas de l'extraordinaire Todai ji. Et une autre surprise de taille vous attend sur les lieux...


La nuit tombe sur le Kofuku ji, aux abords du Nara koen :

































Tout visiter entre 19h et 22h (le temps des illuminations) est tout à fait possible. Pourtant attention : si le Nara koen est à dimensions humaines, tout voir en si peu de temps tiendrait presque du narathon (et la chaleur n'arrange rien). Enfin les lieux sont bondés à certains endroits, mais purement et simplement abandonnés à d'autres. Sorti des sentiers battus, il n'y a en effet plus un péquin (et je ne dis pas cela parce que nous sommes en période de Jeux Olympiques...).



Sur le chemin du Todai ji :

















































Le Todai ji, prétendûment le plus grand bâtiment en bois au monde, renferme en ses murs la plus grande statue en bronze au monde, rien de moins !








Ci-dessus : le Todai ji quelque peu caché par un candle arbre...




Surprise de taille (c'est le cas de le dire), la statue géante est visible depuis l'extérieur du temple, puisqu'une fenêtre permettant d'observer le visage du bouddha est ouverte exceptionnellement pour l'occasion. Oui, il pointe enfin le bouddha d'son nez dehors !











L'intérieur du temple (entrée gratuite pour l'occasion) :























Le Nara koen la nuit, qu'en penser finalement ? Un attrape-nigauds, une lueur des poires ? Je suis assez partagé en réalité, car d'un coté les illuminations ne correspondent pas vraiment aux photos promises dans les prospectus distribués un peu partout dans le Kansai. D'un autre coté, il faut bien avouer que déambuler dans et autour des temples au crépuscule ou en pleine nuit confère aux lieux une dimension différente et somme toute assez grisante.




















Ci-dessous : vue sur Nara (et le toit du Todai ji de profil), depuis un temple situé hors du sentier délimité par les bougies (court circuit et alors ?) et donc très peu visité. Le bonheur.





















Du ciel, ces illuminations représentent un Phénix...
















Plus tranquille et peu visité par les illuminés de passage (et pour cause il faut marcher un peu pour y accéder), Wakakusayama (le Mont Wakakusa), propose un chemin serpentant dans la nature, éclairé simplement à la bougie :



Une lente, terne ascension ? C'est tout le contraire, bien évidemment !


par Oli publié dans : Japan Life....Kansai communauté : Tout sur le Japon
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Jeudi 14 août 2008
Ce mercredi, direction le Bureau d'Immigration d'Osaka (Osaka Regional Immigration Bureau) afin de me plier aux procédures d'obtention d'un nouveau visa (et non, il ne s'agit pas d'un renouvellement mais bien d'un nouveau visa, marital cette fois-ci). Les bureaux ont déménagé en début d'année 2008, et tout est à présent centralisé près de la Baie d'Osaka (métro Chuo Line, station Cosmosquare / téléphone : 06-4703-2100).



Le nouveau bâtiment : flambant neuf et très propre, mais sans âme aucune. Le Japon étant ce qu'il est, la procédure n'est pas trop lourde à gérer - en terme de patience et de fatigue nerveuse j'entends. Certes il n'est jamais particulièrement agréable de se rendre dans ce genre de locaux, mais tout est bien organisé et la plupart des fonctionnaires font l'effort de vous sourire. On est loin des horribles Préfectures qui délivrent les visas en France et spécialement dans la région parisienne (les employés et la "clientèle" sont bien différents).






L'oiseau symbole du Japon est le faisan. Et non contrairement à ce que pouvait laisser penser la photo ci-contre et bon nombre de clichés similaires, il ne s'agit de la grue.





























La Baie d'Osaka n'est pas particulièrement belle, mais elle offre souvent un ciel plus dégagé que celui du centre de la ville.


par Oli publié dans : Japan Life....Kansai communauté : Tout sur le Japon
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Samedi 9 août 2008
Le feu d'artifice (hana-bi) tiré le 9 août sur les bords de la Yodogawa (rivière longeant les rives d'Umeda à Osaka) figurerait parmi les plus jolis du Kansai (presque en pôle pollution -en réalité il n'y a pas d'études sur le potentiel toxique des fumées dégagées) . Manque de chance, les deux plus jolis spots pour admirer ces feux sont la ville de Juso et celle de Tsukamoto (argh, c'est chez moi ça). Je vous laisse imaginer le pire lorsque, une fois sorti d'une journée de boulot éreintante, je me retrouve bloqué dans un train d'habitude déserté, pour cause de milliers de japonais se déversant comme un seul troupeau... ça ne panurge pas, me dit-on, non je ne suis pas pressé... mais après huit heures de travail on aspire à autre chose que se retrouver entassé au milieu de milliers de japonais sous une chaleur accablante. Résultat après un voyage sous forme de torture physique et mentale au sein d'un wagon bondé, je me fais bloquer dans ma gare parce que trop de personnes sont descendues du train en même temps...

Comble du luxe, je peux voir le spectacle depuis le troisième étage de ma maison. Je manque les effets pires et techniques sur les berges de la Yodogawa mais c'est loin d'être ce qu'il y a de plus impressionnant durant ce show.






































On m'avait présenté les japonais comme les spécialistes mondiaux des feux d'artifice, c'est peut-être vrai pour certains shows (PL) mais pour ce grand spectacle de la Yodogawa j'avoue avoir été un peu déçu. Ok parfois il y a des smileys et des coeurs dessinés dans le ciel (on m'a annoncé des Doraemon...) mais j'ai vu mieux à Paris ou dans certaines villes de Corse, les feux se reflétant sur la mer et les ombres des montagnes.



A noter que j'ai pris un vrai plaisir sadique lorsque des trombes d'eau se sont abattues sur la ville et les milliers de spectateurs pendant 10 minutes. Oui je tenais ainsi ma revanche sur mon calvaire du train et de la gare bondés !












































Les berges de la Yodogawa et le quartier d'Umeda au naturel, j'ai presque envie de dire sans artifices :





par Oli publié dans : Japan Life....Kansai communauté : Tout sur le Japon
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Jeudi 7 août 2008






The Sky Crawlers
Année : 2008
Date de sortie au Japon : 2 août 2008
Réalisé par Oshii Mamoru
Musique de Kawai Kenji
Avec les voix de : Kikuchi Rinko, Kuriyama Chiaki, Kase Ryo, Tanihara Shosuke












Yuichi rejoint un bataillon d'aviateurs et est accueilli d'une bien étrange façon par l'enfant qui les dirige. Comme une impression de "déjà vu"... 
Ces enfants surdoués qui luttent dans les airs contre un ennemi presque invisible, ont parfois à peine le temps de s'interroger sur leur condition, leur passé, leur destin, avant de tragiquement sombrer.

On les appelle les "killdre".














S'appuyant sur une nouvelle relatant l'étrange destin d'enfants pas comme les autres, Oshii Mamoru nous livre une fable crépusculaire à la limite du fantastique, du steampunk et de l'uchronie. Vous pouvez parfaitement vous plonger dans THE SKY CRAWLERS sans connaitre le matériau de base. Quelques zones de flou subsisteront certainement, mais Oshii Mamoru présente ici sa vision des choses et des évènements, et ne creuse volontairement pas certains détails (le conflit, par exemple) pour se pencher sur la psychologie de ces enfants qui n'en seraient pas vraiment (vieillissent-ils, ont-ils un passé, un avenir... une vie tout simplement ?).

D'une justesse foudroyante, THE SKY CRAWLERS est (presque) à ranger auprès de GHOST IN THE SHELL et AVALON dans la filmo de ce réalisateur hors normes. Si je ne creuserai pas le fond de l'histoire de son dernier film pour vous laisser le soin de la découvrir pleinement, je m'attarderai plus longtemps sur le coté technique, tout simplement à tomber par terre (remarque de mauvais goût pour un film dédié à des aviateurs...).













Pour faire simple, je me contenterai de préciser que les combats aériens de THE SKY CRAWLERS sont ce que j'ai vu de mieux au cinéma jusqu'à aujourd'hui (films "live" et anime confondus). Dès la scène d'intro, le spectateur se retrouve en effet collé à son siège comme le pilote plaqué dans son cockpit. Et pourtant, cette première scène dure une toute petite poignée de secondes : mais que d'émotions ! Les effets 3D, criant de réalité, sont d'une justesse absolue. Les chorégrapies aériennes, fulgurantes et rythmées par de rares ralentis parfaitement orchestrés, repoussent les limites de l'immersion d'un spectateur dans une scène d'action (et je ne parle pas du génial traitement du son par la Skywalker Sound Division). De plus, les effets spéciaux (3D ou 2D) s'intègrent plutôt bien à l'animation plus "classique" des personnages. Bien évidemment une différence se fait sentir, mais les couleurs, le chara-design et les décors, habilement pensés, permettent à l'ensemble de bien se marier. On oublie bien vite le relatif échec de GHOST IN THE SHELL 2.0 en la matière.

Techniquement éblouissant, THE SKY CRAWLERS n'en est pas pour autant bâclé sur le fond. Car si les combats aériens sont magnifiques, ils sont aussi bien peu nombreux, Oshii Mamoru s'attardant en effet beaucoup plus sur les "killdre" et leurs troubles d'identité. Lent et contemplatif, ponctué par quelques morceaux de bravoure énormes, THE SKY CRAWLERS ne décevra pas les habitués du réalisateur.




LE TRAILER :



PS : et surtout n'oubliez pas de rester jusqu'au terme du générique de fin.


Dernières impressions :

Gake no ue no Ponyo

Ghost in the Shell 2.0

par Oli publié dans : Eiga & Drama communauté : Tout sur le Japon
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Jeudi 7 août 2008
Ikoma est une ville située dans la préfecture de Nara. Celle-ci est célèbre pour le Mont Ikoma, une montagne qui culmine à 642 mètres. Les lieux renferment quelques sanctuaires, des antennes de radio et de télévision par dizaines, un spot parait-il immanquable pour observer la vallée et un parc d'attractions (Skyland Ikoma) en totale perdition.


Pour rejoindre le sommet du Mont Ikoma depuis la ville, il faut emprunter un petit train rigolo (un fun iculaire).






















Amusant mais... lent ! Il y a un changement obligatoire une fois arrivé à mi-parcours, et le deuxième funiculaire ne part qu'une fois toutes les heures...























Dans la famille des parcs d'attraction japonais délaissés, après Expo Land et des dizaines d'autres plus petits entrevus dans des shows télé moqueurs, Skyland Ikoma ne devrait pas tarder à se tailler la part du lion. Ainsi en plein été et durant les vacances scolaires, nous ne devions être qu'une petite cinquantaine de visiteurs...

Pas très bien entretenu (on comprend pourquoi) et complètement inintéressant (même pour les gosses les attractions sont vraiment désuètes), on se demande comment fait le Parc pour ne pas fermer ses portes...



















En plus c'est vraiment du meilleur gout : des antennes immenses sont plantées au beau milieu du parc...

















A droite : la maison hantée. Effrayante ? Oui, j'ai vraiment eu peur de ne pas trouver la sortie et de mourir d'ennui.





Un manège qui tourne tout seul... à force de le regarder j'ai attrapé un tourne hoquet...










Je suis peut-être mauvaise langue. Suis-je devenu trop vieux pour apprécier ce genre d'endroits ? Oui sans doute ai-je atteint le vil âge dans les nuages :









Et pourtant, ici parfois c'est aussi un peu la fOli :
























Dans un parc d'attractions, quoi de plus normal que de tomber nez à nez (heu, encore faut-il le trouver) avec la star du Manège Enchanté ?!

Oui, j'ai retrouvé Pollux !








Ci-dessous, un sanctuaire coincé entre les émetteurs radio et les attractions rouillées :


































Le Mont Ikoma est aujourd'hui surtout connu pour son spot de nuit, parait-il l'un des plus impressionnants du Kansai. Sauf que parfois la vue est extrêmement couverte (merci la pollution), et que de temps à autres des tempêtes envahissent les lieux à vitesse grand V (le Parc a dû fermer plus tôt le jour de notre visite, pour cause de grosses pluies à venir...).






















Ci-dessous, retour aux pieds du Mont Ikoma : depuis la ville on n'aperçoit déjà plus que le tiers de la montagne, une tempête surprise se chargeant de dévorer les lieux à grands coups de nuages et de cinglantes rafales de pluie.


Une journée perdue, un temps périt ? Oui et non, dans l'ensemble la visite de cet endroit en perdition s'est révélée plutôt amusante. Toutefois il s'agissait du cycle one de mon chapitre à Ikoma, et il n'y aura pas de suite : quand le temps pête ça refroidit les ardeurs, et j'abandonne ici mon idée de profiter du spot d'Ikoma pour apercevoir la vallée de nuit.

par Oli publié dans : Japan Life....Kansai communauté : Tout sur le Japon
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Mercredi 6 août 2008
Nouilles frites faites de farine et de blé, les yakisoba sont accompagnées de viande et de légumes, ainsi que d'une sauce similaire à celle utilisée pour les okonomiyaki (mayonnaise par exemple). Voilà pour les nouillouzes, place maintenant aux photos :


























Dans certains restaurants il vous faudra préparer vous même vos yakisoba. Si vous n'êtes pas accompagné d'une spécialiste la séance de cuisine peut très vite tourner au "self sevice".



par Oli publié dans : Eastfood communauté : Tout sur le Japon
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Lundi 4 août 2008
Plus bruyantes qu'un concert de U2, les cigales japonaises fleurissent un peu partout l'été et battent le rythme à tout rompre. C'est parfois pas loin d'être assourdissant (vous me direz que ça a l'avantage d'étouffer le bruit des avions).





Malgré la chaleur écrasante elle fait un tabac, la cigale héros.













Au concours des restaurants les plus "kawaii", la devanture de cet izakaya de Tsukamoto sortirait sans doute largement vainqueur :


Avant tout grâce à son winning l'ourson !



Comme un poison dans l'eau...

 



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Samedi 2 août 2008
Kushikatsu : spécialité d'Osaka constituée de... (je saute une ligne car il y a de la friture dessus)

viande frite, à savoir principalement du boeuf, mais aussi du porc et du poulet. On peut également faire frire du calmar, du poulpe (Osaka oblige), ou même des légumes.

La sauce utilisée est un dérivé de la Worcester Sauce. Attention, il est interdit de tremper deux fois son kushikatsu dans ladite sauce, car les clients suivant l'utiliseront également. Tellement bon tout cela que j'ai décollé au septième ciel : oui je suis un flying sauceur !


Ci-contre, de gauche à droite : kushikatsu de crevette, de boeuf, d'ail et d'oeuf de caille (uzura).















A droite : des brochettes de tomates et de poulpe.









Le kushi est en réalité le nom du bâtonnet permettant de tremper sa brochette dans la sauce.

Katsu désigne généralement de la viande frite.

Kushi + Katsu = Kushikatsu. Elementaire mon chair Watson.











Ci-contre (de gauche à droite) : kushikatsu de patate douce, d'asperge et de tsukune (un délice).







Si par tradition ce sont surtout les brochettes de boeuf, de calmar et d'oeuf qui constituaient la base des kushikatsu, les japonais ont fini par faire frire un peu tout et n'importe quoi. J'ai déjà parlé des gousses d'ail, mais on trouve également du fromage, du tofu et même... des kushikatsu de glace ! J'espère pouvoir tester ce dernier plat très prochainement, car passer à coté de cela serait un véritable ice crime.


par Oli publié dans : Eastfood communauté : Tout sur le Japon
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Vendredi 1 août 2008
L'été, les festivals (matsuri) se multiplient dans tout le pays. Si je ne goûte qu'à moitié les grosses cylindrées qui attirent trop de touristes et de curieux en tous genres (comme par exemple le Tenjin Matsuri), je dois bien avouer avoir adoré les festivités organisées dans mon quartier (oui au Japon, même le plus petit village a son Matsuri). Ca se passe chez moi, à coté de ma maison, sur les rues que j'arpente chaque jour. Quelque part, c'est aussi mon festival, je me devais donc d'en dresser un petit été des lieux.

Au menu : des tables posées un peu partout pour boire et manger, des stands pour amuser les enfants, et toute la communauté qui descend dans la rue pour apprécier le spectacle ou simplement bavarder. Bien évidemment les danjiri, grands chars portés, sont aussi de la partie. A Nozato, il y en a quatre. Ils déambulent dans les rues, font la course (le plus gros était parti en premier, et soudain il était dernier), dansent, et après deux jours de fête (31 juillet et 1er août), rentrent au sanctuaire.

Le sanctuaire de Nozato est dédié à Sumiyoshi, tout comme son grand frère très connu notamment pour son pont en arche : Sumiyoshitaisha.




















Il été une fois...

















Le calme avant la tempête : les types font les derniers efforts avant de lancer leurs chars dans la course.


















C'est parti, tout le monde chante, tout le monde danse, même les chars huent (avant les beaux sprints que je vous ai promis...) :






Oh hisse... et versa :




Mon cinematsuri :

1 : la course poursuite (en attendant la course pourcuite qui suit toujours)



2 : la danse des danjiri


3 : le danjii tourne



4 : la danjiri rouge



 
par Oli publié dans : Japan Life....Kansai communauté : Tout sur le Japon
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Présentation

  • : Les pérégrinations d'un français (Oli pour ne pas le nommer) basé à Osaka, Kansai. Trop sérieux : s'abstenir. Car ici la bonne humeur va de paire avec les jeux de mots les plus foireux qui soient ! Au menu : les endroits à voir, les envers du décor à boire, un peu de cinéma et de Jpop, sans oublier la vie trépidante de nos amis les popples japonais et d'autres choses à venir. Contact : voir en bas de page, merci.
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